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Cette page est ordonnée en différentes rubriques : villes, symboles,
animaux, mots usuels.
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de votre patience, cette page en construction s’enrichit régulièrement
de mots nouveaux.
Ouaset
Ancien
nom égyptien de Thèbes.
Voir
Sceptre
Oudjat
L’œil
est un symbole fondamental dans l’histoire égyptienne, il est représenté
sous de multiples formes et dans toutes les situations :
L’œil
Oudjat est le symbole de l’intégrité du corps et de la préservation
de la vie. En effet, dans le combat qui opposa Horus à son oncle Seth (Mythes et Légendes),
Horus perdit un œil, arraché par Seth. Thot soigna l’œil blessé
et le remplaça. Ainsi, l’œil est devenu le symbole même de la santé
retrouvée. L’œil est aussi associé à la lune pleine qui croît et
décroît durant vingt-huit jours. Placé sur la momie l’œil oudjat
est censé garantir l’intégrité du corps physique du défunt.
Dans
un autre registre, les yeux pouvaient garder les portes des tombeaux et l’on
peignait des yeux sur les parois des sarcophages afin que le mort puisse voir
à l’extérieur.
L’œil
Oudjat représente un œil humain maquillé, bordé d’un larmier de
faucon.
Selon
C.D. Noblecourt, dans Amours et fureurs de la Lointaine, l’œil
Oudjat représenterait aussi l’œil de la Lointaine, l’œil
du soleil :
" Les diverses composantes de l’œil oudjat, l’œil du Soleil, servaient à écrire les fractions pour la comptabilité des mesures du grain (consacré à Osiris). Le lecteur pourra comprendre cette image, souvent traduite en amulette, figurant le cynocéphale assis (Thot), présentant devant lui l’œil Oudjat."
Corps
momiforme du dieu Osiris, façonné en limon à l’intérieur duquel était
placées des graines à germer (orge, oliban, terre). Leur germination symbolique
traduisait la renaissance après la mort et le renouvellement annuel de la
végétation.
Mots usuels ![]()
Terme moderne qui est dérivé de
l’ancien égyptien what. Les oasis sont des dépressions situées dans
le désert Libyque pourvues de plans d’eau qui autorisèrent l’agriculture
dès la plus haute Antiquité. La plus grande de ces oasis est celle de Kharga
qui s’étend sur quelque 200 km de long et 50 km de large. Zone agricole
importante, elle n’était distante de la Vallée du Nil que d’une
centaine de kilomètres. On peut citer aussi les oasis de Dakla, Farafra, Bahariya
et Siwa.
Le terme obélisque vient du grec
obeliskos qui veut dire broche à rôtir. Le nom égyptien était tekhen
que l’on peut rapprocher du terme wben, briller. L’obélisque
est une pierre levée, de type monolithe, terminée en sommet par un pyramidion
presque toujours en électrum. L’origine
de l’obélisque peut remonter à l’Ancien Empire
(temple solaire) mais les premiers obélisques
classiques remontent au Moyen
Empire, érigés par Sesostris
I. Au Nouvel
Empire,
on assistera à un véritable essor de ce type de monuments. L’obélisque
est un monument symbolique en rapport avec le dieu solaire d’Héliopolis.
Rayon de soleil pétrifié, il symbolisait
le lieu ou le dieu Atoum
était apparu au commencement des temps. Ce monolithe
sacré s’appelait le benben.
Voir dans Arts et Monuments, les renseignements
complémentaires (lieux, constructeurs, technique).
Fête célébrée à l’occasion
du nouvel an égyptien, racontée sur les parois du sanctuaire de Karnak. Voir
Louxor
Terme grec évoquant un morceau de
calcaire servant de brouillon pour les écrits des scribes. Le papyrus étant
un support relativement onéreux, les scribes, les écoliers utilisaient des
fragments de calcaire ou des tessons de poterie pour consigner leurs écrits.
Dans le village de Deir el-Medineh sur la rive occidentale du Nil, face à
Thèbes, d’importants vestiges de toutes sortes ont été retrouvés intacts
dont quantité d’ostraca qui constituent une source très riche de documents
archéologiques.
Mot égyptien signifiant place
pure et désignant l’endroit situé non loin des nécropoles où le
corps du défunt subissait les rituels de la momification. Voir Espérance
et Résurrection.
Voir Espérance
et Résurrection.