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animaux, mots usuels.
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de votre patience, cette page en construction s’enrichit régulièrement de
mots nouveaux.
Villes ![]()
Saqqarah
Localité
située au Sud du Caire ayant donné son nom à l'antique nécropole de Memphis.
Implantée sur la rive gauche du Nil, elle était connue sous le nom de Dehenet
Ankh-Taouy.
Saqqarah
Nord est composé du complexe funéraire deDjeser (dynastie III) - de la pyramide
de Sekhemkhet (dynastie III) - des pyramides d'Ouserkaf (dynastie V), de Houni
(dynastie V), et de Teti (dynastie VI). Des mastabas, tombes des nobles et
dignitaires, gravitent tout autour et sont remarquables pour la qualité de
leurs reliefs peints et des scènes de la vie quotidienne qui y sont décrites.
Le Sérapeum se trouve au Nord de la nécropole accompagné du cimetieère des
ibis et des babouins.
Saqqarah
Sud est composé des pyramides de Pepi I et Merenrê (dynastie VI), de Isesi
(dynastie V), de Pepi II (dynastie VI), du mastaba de Chepseskaf (dynastie
IV), de deux pyramides de la dynastie XII. Voir carte de la nécrople de Saqqarah
et description des pyramides de l'Ancien
Empire.
Symboles ![]()
Le sceptre est l’un des attributs de Pharaon le plus ancien mais c’est aussi un symbole du pouvoir divin. On peut distinguer :
Le sceptre heqa : sceptre
en forme de crochet porté par les dieux (Osiris) et les rois, symbole du gouvernement
royal ou divin. En écriture hiéroglyphique le terme heka signifie gouverner.
Le sceptre flagellum :
sceptre ayant l’apparence d’un fouet. Symbole de la puissance divine puis
de la puissance pharaonique. Entre les mains des déesses il devient le sceptre
ouadj, sceptre terminé par la fleur de papyrus.
Le sceptre ouas : long
sceptre se terminant par une tête d’oiseau et dont la base est formée par
deux éléments ressemblants à un crochet.
Le sceptre khou : sceptre en forme de plume.
Le sceptre aba : sceptre
en forme de palette.
Instrument de musique associé à
la déesse Hathor et que l’on rencontre aussi avec le collier menat. Il existe deux sistres :
le sistre simple composé dans sa partie supérieure d’une tige en forme d’arc
de cercle traversée par trois autres petites tiges auxquelles sont fixées
des disques métalliques. Le son de cet instrument lorsqu’il est agité par
le défunt évoque le bruissement des papyrus du marécage et sert à appeler
la déesse. L’autre sistre figure un petit naos d’où surgit l’enfant d’Hathor,
le petit Ihy.
Terme symbolique que l’on peut traduire
par Réunion des Deux Terres. L’image figurée est celle du hiéroglyphe
sema, réunir, autour duquel s’entrelacent les tiges des deux plantes
représentatives de la Haute-Egypte, le lis et de la Basse-Egypte,
le papyrus autour d’un signe représentant la trachée
et les poumons. On trouve souvent le sema-taouy sur les flancs des trônes
royaux. Photo 2
Le
scarabée est un dieu créateur et une image fondamentale de la religion égyptienne.
Appelé Khépri il est souvent représenté poussant une petite boule de boue.
Cette représentation résulte de l’observation de cet insecte, le scarabée
stercoraire qui est censé sortir d’un excrément qu’il pousse par la suite.
D’où l’assimilation avec le dieu créateur qui est venu à l’existence par lui-même
et qui pousse le soleil devant lui. L’amulette du scarabée était très populaire
et accompagnait le défunt dans son voyage vers l’au-delà. Il existe différents
types de scarabées :
le
scarabée du cœur que l’on déposait à l’endroit du cœur, sur la momie, afin
de protéger ce noble organe que les Egyptiens considéraient comme le siège
de l’intellect.
Le
scarabée commémoratif qui portent sur sa base plane les événements particuliers
du règne de Pharaon. Ils apparaîtront avec le règne d’Amenhotep III. Photo 2
Mots usuels ![]()
Figure en cire ou en terre qui apparaît
au Moyen Empire et qui est un substitut de la momie. Souvent apénigraphe,
le shaoubtiévoluera dès la Deuxième Période Intermédiaire et son rôle ne se
bornera plus à représenter le défunt : il devra le remplacer dans l’Au-delà
et assumer les travaux agricoles. Un texte pourra être écrit à la base de
la statue. Puis leur nom même deviendra oushbeti, répondant. Leur nombre
ira croissant et l’on pourra retrouver jusqu’à 365 shaoubtis dans une même
tombe, un pour chaque jour de l’année. Espérance et résurrection.
Voir calendrier
Lieu de sépulture des taureaux Apis découvert par A. Mariette en 1850 à Saqqarah. Il se
présente comme un vaste réseau de galeries abritant les momies des Apis de
la XXVIème dynastie à l’époque gréco-romaine. On dénombra 24 sarcophages tous
pillés et brisés. Depuis cette découverte, de nouvelles fouilles ont permis
de mettre au jour un autre souterrain, plus ancien, utilisé à l’époque de
Ramsès II pour abriter les Apis momifiés. On en dénombra vingt-huit. Le Sérapeum
était un lieu de pèlerinage très important constitué de petites chapelles
et de petits temples où les pèlerins déposaient leurs offrandes en l’honneur
d’Apis.
Petite pièce creusée dans la partie
supérieure du mastaba et destinée à
recevoir la statue du ka du défunt. Hermétiquement clos, le serdab ne communique
avec la chapelle funéraire que par l’intermédiaire d’une petite fente qui
devait permettre au défunt de recevoir les offrandes déposées par les proches.
Nom égyptien définissant le cadre
où le premier nom de la titulature royale, le nom d’Horus, était inscrit.
En forme de façade de palais, il est l’ancêtre du cartouche.
Sanctuaire creusé dans la falaise.
Spéos de Ramses II à Abou-Simbel.
Dalle de pierre destinée à recevoir
des inscriptions, des bas-reliefs ou des peintures.
Il existe des stèles funéraires,
des stèles-tableaux à l’intérieur des mastabas montrant le défunt assis dans
son tombe devant une table d’offrandes, des stèles commémoratives décrivant
les évènements majeurs d’un règne (décrets, faits de guerre, fondations de
temple, …) et des stèles frontières délimitant des espaces bien précis dont
l’exemple le plus fameux est celui des stèles frontières du roi Akhenaton
délimitant sa cité, Akhetaton, l’actuelle Tell el-Amarna.